Katia KANAS
a écrit le 16 avril 2022
Voilà une semaine qu’Alexandre et moi sommes venus découvrir Terra Nostra à l’occasion d’une de vos journées portes ouvertes mensuelles. Ce fut une visite extrêmement enrichissante et une très belle rencontre. Si je n’avais pas déjà un port d’attache, où j’aspire à faire la même chose, j’aurais voulu vous rejoindre à Saint-Bazile. Je me sens complètement sur la même longueur d’onde que vous en termes de finalités, même si je n’ai pas lu votre fameux « texte fondateur » (parce que je ne l’ai pas trouvé sur votre site- pouvez-vous me dire où il est ou bien me l’envoyer ?). Bien qu’habitée par cette question d’effondrement – terme qui définit selon moi le monde dans lequel nous sommes déjà - depuis pas mal d’années, c’est la première fois que je rencontre des gens (même si je sais que vous n’êtes pas les seuls heureusement !) qui ont totalement adapté leur vie en conséquence et en responsabilité. Je suis émerveillée par votre clarté d’esprit et d’expression, la chaleur et la générosité de chacun, la cohésion du groupe, l’intelligence collective, la radicalité, l’ouverture, la sensibilité et la richesse, vos compétences très pratiques, en somme par votre belle énergie et votre efficacité. Votre collectif a l’air d’être une réussite, en termes d’autonomie matérielle et d’équilibre social/relations humaines). Enfin, j’ai beaucoup apprécié chacune de 5 personnes que j’ai rencontré ce dimanche, même si j’ai bien compris que votre collectif ne repose surtout pas sur l’affectif. Mais j’ai un port d’attache : un corps de ferme sur 13 hectares en Dordogne où aujourd’hui je suis la seule être humaine. Mon but est tout simplement d’y faire la même chose que vous. Et donc de commencer par rencontrer des personnes avec qui constituer un collectif. Le projet est audacieux, vertigineux, mais si vous l’avez fait c’est... Lire la suite
Voilà une semaine qu’Alexandre et moi sommes venus découvrir Terra Nostra à l’occasion d’une de vos journées portes ouvertes mensuelles. Ce fut une visite extrêmement enrichissante et une très belle rencontre.
Si je n’avais pas déjà un port d’attache, où j’aspire à faire la même chose, j’aurais voulu vous rejoindre à Saint-Bazile.
Je me sens complètement sur la même longueur d’onde que vous en termes de finalités, même si je n’ai pas lu votre fameux « texte fondateur » (parce que je ne l’ai pas trouvé sur votre site- pouvez-vous me dire où il est ou bien me l’envoyer ?). Bien qu’habitée par cette question d’effondrement – terme qui définit selon moi le monde dans lequel nous sommes déjà - depuis pas mal d’années, c’est la première fois que je rencontre des gens (même si je sais que vous n’êtes pas les seuls heureusement !) qui ont totalement adapté leur vie en conséquence et en responsabilité.
Je suis émerveillée par votre clarté d’esprit et d’expression, la chaleur et la générosité de chacun, la cohésion du groupe, l’intelligence collective, la radicalité, l’ouverture, la sensibilité et la richesse, vos compétences très pratiques, en somme par votre belle énergie et votre efficacité. Votre collectif a l’air d’être une réussite, en termes d’autonomie matérielle et d’équilibre social/relations humaines).
Enfin, j’ai beaucoup apprécié chacune de 5 personnes que j’ai rencontré ce dimanche, même si j’ai bien compris que votre collectif ne repose surtout pas sur l’affectif.
Mais j’ai un port d’attache : un corps de ferme sur 13 hectares en Dordogne où aujourd’hui je suis la seule être humaine. Mon but est tout simplement d’y faire la même chose que vous. Et donc de commencer par rencontrer des personnes avec qui constituer un collectif. Le projet est audacieux, vertigineux, mais si vous l’avez fait c’est que c’est possible. D’autant que vous êtes là, à tout donner, tout partager, en vrai et sur internet, sur ce site, sur Facebook, sur votre chaîne Youtube, dans vos livres… Ah si on se trompait et que le pétrole continuerait à couler à flot, je viendrais jouer avec vous tous les quatre matins. J’espère, avant qu’il ne se fasse trop rare, trouver quand même l’occasion ou le prétexte pour revenir vous voir. Céline, Eric, Dorothée, Jean-Pascal, Olivier, mille mercis pour votre hospitalité, votre disponibilité et l’inspiration globale mais aussi très pratico-pratique dans de nombreux domaines. Et Agnès, à la prochaine !
Pour finir, si l’un ou l’autre passe un jour du côté de Périgueux, Sarlat, Bergerac, arrêtez-vous chez moi, vous serez toujours bienvenu. Quand il n’y a rien à manger pour deux il n’y a rien à manger pour trois!... Replier
Merci de patienter...
Voilà une semaine qu’Alexandre et moi sommes venus découvrir Terra Nostra à l’occasion d’une de vos journées portes ouvertes mensuelles. Ce fut une visite extrêmement enrichissante et une très belle rencontre. Si je n’avais pas déjà un port d’attache, où j’aspire à faire la même chose, j’aurais voulu vous rejoindre à Saint-Bazile. Je me sens complètement sur la même longueur d’onde que vous en termes de finalités, même si je n’ai pas lu votre fameux « texte fondateur » (parce que je ne l’ai pas trouvé sur votre site- pouvez-vous me dire où il est ou bien me l’envoyer ?). Bien qu’habitée par cette question d’effondrement – terme qui définit selon moi le monde dans lequel nous sommes déjà - depuis pas mal d’années, c’est la première fois que je rencontre des gens (même si je sais que vous n’êtes pas les seuls heureusement !) qui ont totalement adapté leur vie en conséquence et en responsabilité. Je suis émerveillée par votre clarté d’esprit et d’expression, la chaleur et la générosité de chacun, la cohésion du groupe, l’intelligence collective, la radicalité, l’ouverture, la sensibilité et la richesse, vos compétences très pratiques, en somme par votre belle énergie et votre efficacité. Votre collectif a l’air d’être une réussite, en termes d’autonomie matérielle et d’équilibre social/relations humaines). Enfin, j’ai beaucoup apprécié chacune de 5 personnes que j’ai rencontré ce dimanche, même si j’ai bien compris que votre collectif ne repose surtout pas sur l’affectif. Mais j’ai un port d’attache : un corps de ferme sur 13 hectares en Dordogne où aujourd’hui je suis la seule être humaine. Mon but est tout simplement d’y faire la même chose que vous. Et donc de commencer par rencontrer des personnes avec qui constituer un collectif. Le projet est audacieux, vertigineux, mais si vous l’avez fait c’est... Lire la suite
Voilà une semaine qu’Alexandre et moi sommes venus découvrir Terra Nostra à l’occasion d’une de vos journées portes ouvertes mensuelles. Ce fut une visite extrêmement enrichissante et une très belle rencontre.
Si je n’avais pas déjà un port d’attache, où j’aspire à faire la même chose, j’aurais voulu vous rejoindre à Saint-Bazile.
Je me sens complètement sur la même longueur d’onde que vous en termes de finalités, même si je n’ai pas lu votre fameux « texte fondateur » (parce que je ne l’ai pas trouvé sur votre site- pouvez-vous me dire où il est ou bien me l’envoyer ?). Bien qu’habitée par cette question d’effondrement – terme qui définit selon moi le monde dans lequel nous sommes déjà - depuis pas mal d’années, c’est la première fois que je rencontre des gens (même si je sais que vous n’êtes pas les seuls heureusement !) qui ont totalement adapté leur vie en conséquence et en responsabilité.
Je suis émerveillée par votre clarté d’esprit et d’expression, la chaleur et la générosité de chacun, la cohésion du groupe, l’intelligence collective, la radicalité, l’ouverture, la sensibilité et la richesse, vos compétences très pratiques, en somme par votre belle énergie et votre efficacité. Votre collectif a l’air d’être une réussite, en termes d’autonomie matérielle et d’équilibre social/relations humaines).
Enfin, j’ai beaucoup apprécié chacune de 5 personnes que j’ai rencontré ce dimanche, même si j’ai bien compris que votre collectif ne repose surtout pas sur l’affectif.
Mais j’ai un port d’attache : un corps de ferme sur 13 hectares en Dordogne où aujourd’hui je suis la seule être humaine. Mon but est tout simplement d’y faire la même chose que vous. Et donc de commencer par rencontrer des personnes avec qui constituer un collectif. Le projet est audacieux, vertigineux, mais si vous l’avez fait c’est que c’est possible. D’autant que vous êtes là, à tout donner, tout partager, en vrai et sur internet, sur ce site, sur Facebook, sur votre chaîne Youtube, dans vos livres… Ah si on se trompait et que le pétrole continuerait à couler à flot, je viendrais jouer avec vous tous les quatre matins. J’espère, avant qu’il ne se fasse trop rare, trouver quand même l’occasion ou le prétexte pour revenir vous voir. Céline, Eric, Dorothée, Jean-Pascal, Olivier, mille mercis pour votre hospitalité, votre disponibilité et l’inspiration globale mais aussi très pratico-pratique dans de nombreux domaines. Et Agnès, à la prochaine !
Pour finir, si l’un ou l’autre passe un jour du côté de Périgueux, Sarlat, Bergerac, arrêtez-vous chez moi, vous serez toujours bienvenu. Quand il n’y a rien à manger pour deux il n’y a rien à manger pour trois!... Replier
Si je n’avais pas déjà un port d’attache, où j’aspire à faire la même chose, j’aurais voulu vous rejoindre à Saint-Bazile.
Je me sens complètement sur la même longueur d’onde que vous en termes de finalités, même si je n’ai pas lu votre fameux « texte fondateur » (parce que je ne l’ai pas trouvé sur votre site- pouvez-vous me dire où il est ou bien me l’envoyer ?). Bien qu’habitée par cette question d’effondrement – terme qui définit selon moi le monde dans lequel nous sommes déjà - depuis pas mal d’années, c’est la première fois que je rencontre des gens (même si je sais que vous n’êtes pas les seuls heureusement !) qui ont totalement adapté leur vie en conséquence et en responsabilité.
Je suis émerveillée par votre clarté d’esprit et d’expression, la chaleur et la générosité de chacun, la cohésion du groupe, l’intelligence collective, la radicalité, l’ouverture, la sensibilité et la richesse, vos compétences très pratiques, en somme par votre belle énergie et votre efficacité. Votre collectif a l’air d’être une réussite, en termes d’autonomie matérielle et d’équilibre social/relations humaines).
Enfin, j’ai beaucoup apprécié chacune de 5 personnes que j’ai rencontré ce dimanche, même si j’ai bien compris que votre collectif ne repose surtout pas sur l’affectif.
Mais j’ai un port d’attache : un corps de ferme sur 13 hectares en Dordogne où aujourd’hui je suis la seule être humaine. Mon but est tout simplement d’y faire la même chose que vous. Et donc de commencer par rencontrer des personnes avec qui constituer un collectif. Le projet est audacieux, vertigineux, mais si vous l’avez fait c’est que c’est possible. D’autant que vous êtes là, à tout donner, tout partager, en vrai et sur internet, sur ce site, sur Facebook, sur votre chaîne Youtube, dans vos livres… Ah si on se trompait et que le pétrole continuerait à couler à flot, je viendrais jouer avec vous tous les quatre matins. J’espère, avant qu’il ne se fasse trop rare, trouver quand même l’occasion ou le prétexte pour revenir vous voir. Céline, Eric, Dorothée, Jean-Pascal, Olivier, mille mercis pour votre hospitalité, votre disponibilité et l’inspiration globale mais aussi très pratico-pratique dans de nombreux domaines. Et Agnès, à la prochaine !
Pour finir, si l’un ou l’autre passe un jour du côté de Périgueux, Sarlat, Bergerac, arrêtez-vous chez moi, vous serez toujours bienvenu. Quand il n’y a rien à manger pour deux il n’y a rien à manger pour trois!... Replier
Merci de patienter...